Inflation : Anne de Guigné estime qu’elle « est là pour durer » et que personne ne veut l’avouer
Selon une chronique, les tensions géopolitiques poussent structurellement les prix à la hausse, alors que les responsables politiques agissent partout comme s’ils pouvaient maîtriser l’inflation. Le détroit d’Ormuz pèse en premier lieu sur les prix de l’énergie, et les débats politiques occidentaux se concentrent désormais sur les fins de mois difficiles.

Une énergie qui pèse sur les automobilistes et les ménages
Dans le sillage d’Ormuz, les prix de l’énergie poussent l’inflation à la hausse. En France, les prix à la pompe atteignent jusqu’à 2,40 euros le litre de gazole. Cette situation s’accompagne d’un recul de la consommation de diesel, qui a baisse de près de 8 % sur un an depuis le début de l’année dans le pays.
Avec l’entrée dans l’hiver, les ménages qui se chauffent au fioul doivent à leur tour faire face à une envolée de leurs factures.
Un thème central des débats politiques
Les fins de mois difficiles structurent désormais les débats politiques en Occident. Aux États-Unis, les démocrates espèrent tirer profit de la frustration des électeurs lors des élections de mi-mandat, les « midterms », prévues le 3 novembre. Ils promettent, en substance, qu’avec eux, il en sera fini de l’inflation.
Du côté de la politique commerciale, Donald Trump a signé un accord commercial avec Vladimir Poutine. Selon la chronique, cet accord augmenterait de plusieurs millions de tonnes les exportations russes de gazole vers le sol américain.





