Glucksmann accuse La France insoumise d' » organiser une hostilité » contre sa campagne
Raphaël Glucksmann, député européen, patron du parti Place publique et candidat à l’élection présidentielle, a accusé lundi 26 octobre La France insoumise de mener une « campagne de harcèlement » contre lui. Interrogé par TF1 sur son absence des rassemblements ces dernières semaines, il a répondu qu’il était « en soutien à ces jeunes », mais « pas dans les rues ».

« Parce qu’en fait, il y a une campagne de harcèlement de La France insoumise contre moi », a-t-il ajouté. Selon lui, les événements organisés par son mouvement sont troublés par des militants de La France insoumise. « Il n’y a pas un pas que je puisse faire sans rencontrer une hostilité, donc ça, c’est organisé », a-t-il affirmé.
Une hostilité qu’il estime ciblée
Le candidat s’interroge sur les raisons de cette pression. « Pourquoi moi ? Pourquoi ils me ciblent moi ? Pourquoi ils ne ciblent pas Gabriel Attal ou Edouard Philippe ? », a-t-il demandé. Il avance une explication qu’il juge simple : « nous sommes en train de refonder la gauche démocratique (…), parce que nous allons vaincre Mme Le Pen et ramener la gauche au pouvoir, et qu’ils ne le supportent pas. »
Ces déclarations prolongent un propos tenu vendredi lors de son déplacement à Amiens, dans la Somme. Cette visite marquait sa première sortie depuis qu’il a remporté la primaire sociale-démocrate. Il y avait indiqué que l' »hostilité » de « certains groupes politiques » l’empêchait de participer aux manifestations.
Un appel à mettre fin aux tensions
Face à ces difficultés, Raphaël Glucksmann a demandé que la situation cesse. « Il faut que ça s’arrête, on ne va pas faire campagne pendant six mois comme ça », a-t-il déclaré à Amiens.





