Mondial Relay recrute plus de mille saisonniers pour les fêtes de fin d’année
Mondial Relay, qui possède en France le plus important parc de consignes automatiques de colis, s’apprête à livrer plus de 8 millions de colis par semaine en France, en Belgique et au Luxembourg pour les fêtes de fin d’année. Ces volumes, « multipliés par deux » entre fin octobre et mi-janvier, nécessitent le recrutement de nombreux saisonniers pour leur traitement.

La période des fêtes s’annonce chargée pour les logisticiens. Elle débutera dès novembre avec le Black Friday, pour se prolonger jusqu’à Noël, une séquence qui met généralement les acteurs du secteur à rude épreuve. Début octobre, La Poste et Amazon avaient déjà annoncé recruter pour y faire face, respectivement 3.500 et 9.500 saisonniers.
500 millions investis en France d’ici 2030
De son côté, Mondial Relay indique avoir augmenté de 8 % sa capacité de traitement de colis entre 2025 et 2026. Cette progression s’accompagne de l’ouverture de quatre nouvelles agences, trois en France et une en Belgique. L’entreprise a également recruté 400 personnes au premier semestre 2026 dans ces deux pays.
En France, le groupe compte 50 agences de livraison et trois plateformes logistiques, situées dans le Pas-de-Calais, en Seine-et-Marne et dans le Rhône. Il y emploie près de 2.500 salariés. Son réseau comprend 20.000 points d’envoi et de retrait, dont 12.500 consignes automatiques, et l’entreprise vise un total de 13.500 consignes automatiques d’ici la fin 2026.
Selon le PDG de Mondial Relay, David Lewkowitz, ces recrutements, ouvertures d’agences et déploiements de consignes « s’inscrivent dans la lignée des investissements annoncés à Choose France ». Le groupe avait annoncé à cette occasion un investissement de 500 millions d’euros d’ici 2030 sur le territoire national.
Interrogé par l’AFP sur un éventuel report des consommateurs vers le e-commerce pour leurs achats de Noël, après les violences qui ont frappé les enseignes des centres-villes, David Lewkowitz a estimé que ce report « c’était possible pour les grandes villes », particulièrement touchées. Il juge toutefois « qu’à l’échelle du pays entier, ça ne devrait pas être énormément significatif ».





