Artisanat de France
  • Achats
    • Fournitures
  • Aménagement
    • Mobilier
    • Sécurité
  • Commercial
  • Informatique
  • Communication
    • Evenementiel
  • Gestion
    • Juridique
    • Administratif
  • Ressources Humaines
    • Formation
  • Services

Artisanat de France / Gestion / Défense : Édouard Philippe juge « bonne » la hausse des moyens depuis 2017 et plaide pour un pilier européen de l’Otan

Défense : Édouard Philippe juge « bonne » la hausse des moyens depuis 2017 et plaide pour un pilier européen de l’Otan

  • La rédaction
  • 5 Nov 2026
  • Gestion

Édouard Philippe, candidat à l’élection présidentielle, a estimé jeudi que l’effort de défense de la France ne devait pas être « relâché », ni sa coopération avec les alliés de l’Otan. Il a déploré les velléités de certains candidats de sortir de l’Alliance atlantique.

Défense : Édouard Philippe juge « bonne » la hausse des moyens depuis 2017 et plaide pour un pilier européen de l’Otan



Dans un monde dangereux, a-t-il expliqué, « il est préférable d’être un peu plus fort qu’un peu trop faible ». Il juge donc « une bonne décision » celle prise par l’ensemble des gouvernements successifs depuis 2017 d’augmenter les moyens de la défense nationale. « Je ne crois pas que l’effort doive être relâché à l’avenir », a-t-il déclaré en marge d’un déplacement au salon Euronaval, à Villepinte, près de Paris.

Pour les équipements, il met en avant la dissuasion nucléaire, dont la « modernisation » est, selon lui, « indispensable ». Elle constitue « un des piliers de notre défense », et « il ne faut en rien la fragiliser ». Il souhaite également « massifier notre armement conventionnel », « développer des nouvelles technologies » et innover, ce qui, selon lui, « demande des moyens ».

Quelle place pour la France dans l’Otan ?

Concernant la marine, Édouard Philippe appelle à « une présence à la mer accrue », avec un modèle « à au moins 18 frégates », contre une quinzaine prévues à partir de 2030. Il a ensuite visé ses rivaux Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui figurent au second tour selon de récents sondages, et qu’il qualifie de « partisans d’un retrait des structures de l’Otan » ou d’un « retrait partiel » de ces structures.

« Nous avons besoin de prendre toute notre place dans l’Otan et de contribuer à la création d’un pilier européen de l’Otan », a-t-il plaidé. Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, est favorable à une sortie de l’Otan. Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national, plaide quant à elle pour un retrait du commandement intégré de l’Otan, mais seulement en temps de paix.

Édouard Philippe a rappelé que Marine Le Pen « nous expliquait en 2014 qu’il fallait sortir de l’Otan », puis, juste avant l’agression russe en Ukraine, que « jamais la Russie n’attaquerait l’Ukraine ». Selon lui, elle « explique encore » qu’il faut « partir du commandement intégré ». Or, a-t-il ironisé, « sur un bateau, quand vous avez un pied dehors, un pied dedans, généralement vous vous cassez la gueule ».


Suivez-nous sur Google News

  • Christine Lagarde : libérée par la BCE, peut-elle devenir le « messie » du bloc central ?
  • Naval Group livre une deuxième frégate à la Grèce, qui accélère sa modernisation face aux tensions régionales
  • Défense : le gouvernement britannique veut porter les dépenses à 3 % du PIB, mais reste flou sur les coupes budgétaires
  • Japon : dépendant à 95 % des États-Unis pour ses importations militaires, il se tourne vers l’Europe avec Thales
← Article précédent Article suivant →
  • Micro-entrepreneurs : 653 000 créations en neuf mois, qui accompagne la cohorte record de 2026 ?
  • Emploi : vingt ans après le CPE, les candidats recherchent toujours un CDI
  • Management : pourquoi piloter par la valeur serait l’acte le plus rentable
  • Noël 2027 : Michel-Édouard Leclerc promet que le prix des jouets ne sera pas « cher »
  • Réseau ferré espagnol : son patron démissionne après 69 morts et une panne de sécurité ignorée
Partenaires
  • Actualités Business
  • Rachat de crédit

© 2026 Artisanat2France